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La MTC soigne t-elle les acouphènes ?

        I. Qu’est-ce que la MTC ?

1°) LE TAOISME à l’origine de la médecine Traditionnelle Chinoise (MTC)

La médecine traditionnelle Chinoise est empreinte d’un enseignement qui nous a été transmis depuis plusieurs millénaires avec, au départ, le TAOISME, qui remonte à plus de 5000 ans, et qui pose le fondement de toute la philosophie actuelle de la Médecine Traditionnelle Chinoise.

Le principe premier du TAO est la voie du milieu, celle selon laquelle l’harmonie et l’équilibre doivent être considérés comme les bases essentielles de la vie et surtout de la santé. C’est une philosophie de la vie, de la nature, de l’homme entre Ciel et Terre où le Yin et le Yang sont interdépendants et en équilibre dynamique.

Les principes fondamentaux du TAO permettent ainsi depuis des millénaires d’avoir un éclairage holistique, global sur toutes les sciences qui se sont par la suite développées. Ainsi la santé et l’hygiène de vie (prévention) représentaient les premiers principes de base d’un bon équilibre de vie. Mais l’astrologie, l’herbologie, les arts martiaux, la politique, la psychologie, la géobiologie (plus connue aujourd’hui sous la dénomination Feng Shui), les arts divinatoires (YI KING), etc. sont autant de domaines qui ont pu être architecturés en fonction des dynamiques YIN YANG de la nature.

Au niveau du corps, cet équilibre YIN YANG étant dynamique, donc inconstant et soumis à l’impact des éléments naturels (climats et alimentation), des émotions, des trauma physiques ou des médicaments, il est toujours nécessaire de le rééquilibrer..

2°) Le YIN et le YANG : L’équilibre primordial

Le YIN et le YANG a tout d’abord été la notion la plus élémentaire et la plus intéressante de toute la quintessence de la philosophie du TAO : Le YIN étant considéré comme la matière (immobile, concentrée, froide…) et le YANG comme de l’énergie (mobile, dilatée, chaude…) avec une proportion variable dans chaque être ou dans chaque partie d’un être et dans toutes choses (Yin et Yang sont interdépendants et ne peuvent donc exister l’un sans l’autre, tout comme le jour et la nuit, le chaud et le froid…)

En ce qui concerne le corps humain et son bon équilibre YIN YANG, il est indispensable de veiller à une certaine fluidité et une harmonie de l’ensemble. Ainsi, quel que soit le niveau où se situe une problématique, il sera donc toujours essentiel de rétablir une harmonie et un équilibre, tant au niveau physique (corps) qu’aux niveaux énergétique (Qi) ou mental (esprit). L’objectif n’étant pas d’éradiquer un symptôme mais de ré-harmoniser le corps dans son ensemble pour l’aider à revenir à son point de juste équilibre, afin de prévenir ou lever les blocages physiques, énergétiques ou émotionnels.

3°) La vision globale, holistique de l’individu

La médecine chinoise considère l’être humain comme un tout sans jamais dissocier le corps, l’énergie et le mental. Mais les enseignements de la Médecine Traditionnelle Chinoise sont bien plus subtiles qu’il n’y parait.

L’étude de toutes les parties du corps humain amène à une différenciation YIN YANG pour en connaitre toutes les proportions selon les tissus, les organes, les viscères, les muscles, les tendons, le sang, les liquides, les substances, les moelles…

La Médecine traditionnelle chinoise est holistique. Elle se place donc sur le terrain profond des personnes, sur leur mieux-être et non pas sur la maladie ou le symptôme qui sont du domaine de la bio médecine occidentale. Elle adopte un système d’analyse spécifique (bilan énergétique) qui permet de comprendre l’histoire, les habitudes, le vécu émotionnel et physique d’une personne.

Elle définit des syndromes énergétiques qui lui sont propres : vide du Qi du Poumon, Vent du Foie, Dysharmonie Foie-Rate…

 4°) L’énergie – le QI

Le corps humain est capable, à tout moment, de se réguler. Mais quand un déséquilibre énergétique apparaît (suite aux éléments extérieurs, à une émotion, ou un traumatisme physique) et s’installe trop longtemps, il se transforme en blocage et conduit au mal-être voire à la maladie.  Ainsi, il faut travailler sur l’énergie (le QI) pour aider le corps à retrouver les forces vitales qui vont lui permettre de remettre en place ses équilibres naturels : c’est le principe de base de la médecine Traditionnelle Chinoise.

Nous corrigeons les dysfonctionnements évalués par un bilan énergétique précis afin de réajuster l’équilibre YIN YANG au niveau des organes, des tissus, des énergies, des fonctions des organes et du corps. Le corps décide ensuite de résoudre certaines de ses problématiques et de remettre la personne dans le bon axe physique, énergétique et mental.

Ce travail d’harmonisation se fait via les 5 piliers de la MTC :

  • – La respiration via les exercices énergétique (Qi Gong et Tai Chi) ,
  • – La diététique énergétique chinoise,
  • – Le Tuina (massage chinois),
  • – L’acupuncture,
  • – La pharmacopée (herbologie – naturopathie chinoise).

Notre travail est donc en complémentarité évidente avec les médecines modernes et tout leur arsenal thérapeutique avec lesquels nous savons travailler pour y intégrer une notion énergétique qui apporte au corps un nouvel équilibre global (énergétique, physique et mental). Avec le travail sur l’énergie (le QI), le corps se réharmonise, il corrige ses problématiques, il repart sur de nouvelles bases. Il est révisé, reprogrammé, reconstitué et peut fonctionner propre et libéré des ses tensions, ses blocages, ses perversités, ses douleurs.

Cette énergie, que nous l’appelons « QI », permet à chacun de se protéger, de se réchauffer, de faire circuler ce qui stagne dans son corps. La bonne circulation du « QI » doit donc se voir comme une aide pour relancer tout ce qui pourrait être en stagnation dans le corps d’un patient et ainsi lui permettre de retrouver équilibre et mieux-être.

Le travail d’un praticien de médecine chinoise se situe donc en surface (BIAO : terme chinois utilisé pour décrire l’aspect superficiel) et ne touche pas aux organes à proprement parler.  Son rôle est de faire circuler un élément totalement inconnu ou ignoré par la médecine moderne, l’énergie ou « QI », afin de réharmoniser un flux énergétique perturbé conduisant à un blocage et un déséquilibre énergétique et donc à un mal-être.

5°) L’équilibrage énergétique en médecine traditionnelle Chinoise

La proportion de YIN et de YANG est variable selon les endroits du corps et réclame une stabilisation exacte pour rétablir une harmonie qui va amener le corps à un équilibre et donc à la bonne santé.

Alors le Praticien en médecine chinoise va faire un bilan énergétique global pour mesurer la performance de toutes les substances du corps (le patrimoine génétique de base, le sang, l’énergie-le QI, les liquides organiques du corps puisque nous sommes composés de 70% de liquides et enfin l’esprit-le mental).

Ensuite le praticien va mesurer les forces et les faiblesses de tous les organes contenant des substances vitales et tous les viscères du corps contenant des déchets à évacuer. Chaque couple organe/viscère appartenant à un élément, cette analyse se fait par loge énergétique que l’on nomme Bois-Feu-Terre-Métal-Eau et qui comprennent :

  • BOIS = Foie/Vésicule biliaire
  • FEU = Cœur et maître cœur/Intestin grêle et Triple réchauffeur
  • TERRE = Rate Pancréas / Estomac
  • METAL = Poumon / Gros intestin
  • EAU = Rein /Vessie

6°) Le diagnostic énergétique par un Praticien en médecine traditionnelle Chinoise

Le praticien en MTC utilise de nombreux outils qui ont été mis à sa disposition depuis des millénaires et qui ont prouvés de réelles efficacités sur de nombreuses pathologies. La consultation de MTC accueille des patients venant avec leur diagnostic médical souvent déjà bien établi : ils ont presque toujours consultés en première intention la médecine occidentale. Il est donc assez rare que le praticien de médecine chinoise se retrouve avec un patient présentant un cas de maladie aigue: les diarrhées aiguës, les rhumes, les grippes par exemple  sont toujours traitées en amont par le système médical occidental.

Le praticien de médecine traditionnelle chinoise est donc constamment confronté à des chronicités et ne se substitue donc aucunement au médecin occidental.  Aucun patient ne vient donc pour un « diagnostic» et encore moins pour un « avis médical » qui pourrait lui faire faire un choix autre que celui de son MIEUX-ETRE.

Le diagnostic de la MTC est appelé le BIAN ZHENG, terme qui devrait plus être traduit comme un « BILAN ENERGETIQUE ». Il utilise l’écoute, le questionnement, le toucher, l’observation pour cerner objectivement les ressources énergétiques d’une personne, ses forces et ses faiblesses.

Une fois évaluées toutes ces ressources énergétiques, le praticien de MTC se permet de les potentialiser pour harmoniser l’ensemble de ces flux afin de permettre au patient de relâcher certaines stagnations ou blocages physiques ou émotionnels, de se détendre et d’atteindre le mieux-être attendu par l’harmonisation des énergies.

Les consultations en MTC en France visent donc à aider le patient à rééquilibrer ses propres énergies. La MTC participe donc au déblocage de zones spécifiques, méridiens ou points d’acupuncture, pour permettre une harmonisation de l’ensemble des flux énergétiques du corps.

7°) Les outils du Praticien en médecine traditionnelle Chinoise

La Médecine traditionnelle chinoise utilise des outils spécifiques à sa pratique au même titre que la BIO médecine occidentale.

Les outils du praticien de MTC peuvent tous s’avérer efficaces : les mains, les doigts, les aiguilles d’acupuncture, les KAO ou MOXAS, les ventouses, les guashas…

      II.  Le traitement des acouphènes : l’harmonisation via les 5 piliers de la MTC,

Les consultations en médecine Chinoise ne se cantonne pas à un seul symptôme décrit par le patient.

Le bilan énergétique permet de choisir dans tous les outils de la médecine chinoise et en particulier dans l’utilisation des 5 piliers : la diététique énergétique chinoise, les exercices énergétique (Qi Gong et Tai Chi), le Tuina (massage chinois), l’acupuncture, La pharmacopée (herbologie – naturopathie chinoise).

Ce n’est pas parce qu’une des techniques utilisées ne donne pas de résultats probants qu’il faut arrêter le travail. Les patients sont tous différents, l’origine de la problématique aussi. Pour se donner le plus de chance de réussite possible dans le traitement, il faut savoir mettre en place une stratégie utilisant la quasi-totalité des outils.

1°)  Acupuncture et Tuina

Les séances d’acupuncture ou de Tuina (massage chinois) sont basées sur la stimulation des points d’acupuncture qui sont principalement choisis en fonction de la localisation de la problématique (proche des oreilles pour les acouphènes) mais aussi et surtout à distance (c’est-à-dire loin de la zone perturbée) en agissant sur des tracés énergétiques (méridiens) qui ont très souvent une action directe sur l’oreille. De très nombreuses combinaisons ont été mises au point depuis des millénaires et encore plus aujourd’hui où le problème des acouphènes devient de plus en plus inquiétant dans nos sociétés. Les points répertoriés sont poncturés avec des aiguilles d’acupuncture ou massé directement avec le doigt ou un outils en bois, en pierre, en métal.

Acupuncture comme Tuina donnent d’excellents résultats

2°) La diététique énergétique Chinoise

Il n’y a pas de traitement / harmonisation en médecine chinoise sans une étude de l’hygiène de vie du patient, de son comportement, de son lieu de vie et surtout de son alimentation.

Là encore certains réglages diététiques seront nécessaires pour tenter de trouver les comportements alimentaires qui pourraient perturber l’audition et surtout les organes susceptibles de générer des acouphènes. Un plan alimentaire peut être mis en place pour aider aussi au rétablissement des équilibres énergétiques sur les zones de l’audition.

Certaines formulations diététiques peuvent aussi être utilisées pour envisager une « thérapie par l’alimentation » avec des ingrédients directement mélangés pour avoir un impact sur la sphère auditive : la châtaigne d’eau, les noix dans du sel, les fleurs de chrysanthème, les graines de lotus mélangées à des dattes…

3°) La pharmacopée

Dans les cas les plus sévères ou lorsque les autres techniques ne fonctionnent pas à 100 % nous envisageons toujours un traitement par les plantes avec des mélanges qui datent, eux encore, de plusieurs millénaires et qui ont fait leur preuve dans le traitement des acouphènes.

    III. Les facteurs de risque contemporains favorisant l’apparition et l’aggravation des acouphènes chroniques

Depuis plusieurs siècles la médecine traditionnelle chinoise a listé un grand nombre de causes aux acouphènes. A ces causes profondes, sérieuses et pertinentes, il nous faut y ajouter toutes les causes actuelles dues à l’évolution de nos modes de vie dans notre société (l’exposition à des volumes sonores élevés ou agressifs, les casques ou autres kits mains libres utilisés sur nos téléphones ou autres appareils musicaux, les métaux lourds contenus dans l’eau du robinet ou dans les aliments, les effets secondaires de vaccins ou de médicaments, les pesticides, les antennes (ondes), le wifi, le bluetooth, les bouchons d’oreilles, les cotons-tiges etc etc ….) .

De nombreux livres, articles ou sites internet décrivent très biens toutes ces possibilités de déclenchement des acouphènes. Les études chinoises actuelles montrent une progression constante de cette pathologie avec plus de 29 % des personnes de plus de 60 ans présentant ce trouble (étude de XU Xia effectuée auprès de 1149 personnes âgées de 60 ans et plus dans la province de Jiang Su). Le taux de prévalence augmente avec l’âge. L’espérance de vie a aussi considérablement évoluée. Nous avons donc de plus en plus de pathologies, dont les acouphènes qui se révèlent.

La médecine Traditionnelle Chinoise recherche les causes bien plus profondes. Et c’est là que nous retrouvons une propension inquiétante des populations à se diriger vers des principes et des choix de vie qui les amènent à des pathologies chroniques de plus en plus poussées. Pour la MTC, il est surtout évident qu’il n’y avait pas autant de causes externes comme les pesticides, les médicaments, le wifi, les cotons-tiges….. bref toutes les sources de perturbation actuelles qui n’existaient pas il y a quelques centaines d’années.

Il est donc encore plus intéressant de revenir au causes « ancestrales », celles décrites depuis des générations et qui nous permettent d’établir des principes de traitement en acupuncture, en massage, en diététique, en gi gong ou en plantes.

Deux organes majeurs sont souvent cités dans les textes classiques pour orienter le praticien en médecine chinoise vers un traitement efficace. Ces deux organes sont les Reins et le Foie. Il est donc primordial de prendre en compte les déséquilibres possibles de ces deux organes pour rechercher les causes du problème.

Et c’est là que nous pouvons aussi mettre en avant d’autres causes qui ont amenées les acouphènes et qui sont de plus en plus évidentes aujourd’hui dans le mode de vie des patients :

  • Les maladies chroniques qui fatiguent l’énergie des reins (en particulier la prise de médicaments pendant l’enfance et après : vaccins, cortisone, paracétamol, ibuprofène, neuroleptiques, antidépresseurs, tranquillisants…)
  • Les excès sexuels qui fatiguent aussi grandement l’énergie des reins (les comportements sexuels actuels et les abus fragilisent l’équilibre de notre énergie ancestrale thésaurisée au niveau des reins : elle s’affaiblit considérablement avec les pratiques sexuelles. Or les reins sont en correspondance directe avec les oreilles et l’audition)
  • Les émotions qui peuvent affaiblir les reins mais aussi le foie par frustration, colères rentrées ou autres émotions plus orientées vers le Foie
  • Le surmenage physique et/ou intellectuel
  • L’alimentation dénuée d’énergie avec des produits transformés et/ou saturés de pesticides, qui voyagent, sont hydrogénées et redescendent dans des grandes surfaces pour finir dans les assiettes dans un état énergétique « pré-chié » (comme disait Jean-Pierre Coffe)

Voilà des pistes pour rechercher les causes profondes des acouphènes ainsi que des tas d’autres pathologies que nous devons traiter dans nos cabinets.

   IV.  Les oreilles : orifices du rein

Les Oreilles, qui ont la forme des reins, sont appelées « les orifices du rein ».

La médecine Traditionnelle Chinoise attribue aux Reins des fonctions bien plus importantes qu’en médecine occidentale , ce qui se retrouve vérifié de plus en plus aujourd’hui à force de constatations évidentes dans les symptômes et les pathologies des patients. Dans les fonctions énergétiques des Reins en Médecine Chinoise nous retrouvons celles de l’appareil urinaire mais aussi de la reproduction, de la production de la moelle osseuse, du développement des os,  du système endocrinien, du système nerveux…. Et surtout les Reins « s’ouvrent énergétiquement vers l’extérieur par l’intermédiaire des oreilles ».

Le rein, comme vu précédemment, fait partie de la loge énergétique de l’eau. Les souffles de l’eau sont à la base de l’audition et la faiblesse de l’énergie ancestrale des reins peut amener les bourdonnements, les acouphènes ou la surdité progressive.

     V. Efficacité de la MTC et études de cas cliniques

Lorsqu’il est demandé de prouver l’efficacité d’une méthode thérapeutique, plusieurs options s’offrent à nous. La plus intéressante demeure le fait que les médecines traditionnelles sont le fruit d’une expérience de plusieurs millénaires.

Ce sont des millénaires d’observations, d’écrits et de transmission de ces écrits qui apportent une connaissance des réussites de nombreux traitements soit par massage, soit par l’hygiène de vie et la diététique, soit par l’acupuncture ou encore l’herbologie.

Malgré cela, la communauté scientifique occidentale persiste à ne pas croire aussi simplement à l’intérêt des traitements ancestraux. Elle demande des essais cliniques qui se sont accélérés grandement depuis les années 2000 en Chine. Dans tous les domaines, les hôpitaux chinois et les revues médicales de médecine traditionnelle chinoise publient régulièrement des études et les acouphènes ne dérogent pas à la règle.

1°) l’hôpital de médecine Chinoise de la ville de San Men Xia présente une étude sur 55 cas d’acouphènes traités par acupuncture

  • 54.5 % de guérison (disparition des acouphènes et rétablissement de l’ouïe normale)
  • 14.5 % de grande amélioration (réapparition occasionnelle des acouphènes ou diminution de leur fréquence)
  • 25.5 % d’efficacité moyenne (diminution modérée des acouphènes devenus intermittents au lieu d’être permanents)
  • 5.5 % sans efficacité

2°) L’hôpital de médecine chinoise de Xin Zhou avec une étude sur 21 cas d’acouphènes traités par une formule nommée « la formule des huit précieux » démontre une efficacité globale de 90 % :

  • 76 % de guérison (disparition des acouphènes et rétablissement de l’ouïe normale)
  • 14 % d’amélioration (diminution de l’intensité et de la durée ou acouphènes bilatéraux devenant unilatéraux avec rétablissement de l’ouïe normale et disparition quasi-totale des symptômes associés
  • 10 % sans efficacité (aucune amélioration)

3°) L’hôpital populaire N°1 de la ville de Wen Ling présente une étude sur 126 cas d’acouphènes traités par acupuncture

  • 36.5 % de guérison (disparition des acouphènes et rétablissement de l’ouïe normale sans rechute 6 mois après)
  • 58 % d’amélioration (diminution nette de la fréquence des acouphènes)
  • 5.5 % sans efficacité (aucune ou faible amélioration)

Jean-Marc  TRIBOULET – Trésorier et membre du bureau de l’UFPMTC

Fevrier 2019 – Version PDF

Article interview pour parution https://www.traiter-acouphenes.fr/la-medecine-traditionnelle-chinoise-soigne-t-elle-les-acouphenes/

1 Commentaire
  1. Auteur
    Valérie SIDOT 2 ans Il y a

    N’hésitez pas à nous soumettre vos articles pour que nous les publions et fassions vivre cette communauté de thérapeutes

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